Prunier domestique
Sous-canopéeEnsoleillée ou mi-ombre
Argileux, pH Neutre, Sol bien drainé, Franc / Terreau
Optimisez la biodiversité et la santé de votre jardin en associant les bonnes variétés.
Période optimale pour effectuer cette opération de culture selon les cycles naturels de la plante.
Pour le Prunus domestica, l'endocarpe (le noyau) est particulièrement ligneux. Une scarification mécanique prudente — en fissurant légèrement la coque sans endommager l'amande — peut réduire la période de stratification froide nécessaire de 30% en facilitant l'imbibition.
Pour le Prunier (Prunus domestica), le taux de réussite dépend de la densité du noyau : effectuez un test de flottabilité dans l'eau avant le semis. Écartez systématiquement ceux qui flottent, car ils sont vides ou non viables, et privilégiez un semis d'automne direct pour une stratification naturelle in situ.
Période optimale pour effectuer cette opération de culture selon les cycles naturels de la plante.
Le prunier, c'est l'assurance d'un verger généreux sans trop se compliquer la vie. C'est un arbre solide, bien de chez nous, qui ne fait pas d'histoires sur la nature du sol et qui nous offre, dès le printemps, une floraison blanche éclatante. Ses fruits, qu'ils soient mirabelles, quetsches ou reines-claudes, sont les véritables trésors de la fin d'été, parfaits pour les confitures de nos grands-mères ou à croquer directement sous l'arbre.
Le prunier, c’est un peu le pilier tranquille du jardin. Il n’a pas le côté fragile du pêcher, ni les grands airs du merisier ; il reste à notre hauteur, un peu comme un vieux copain avec qui on aime passer du temps. Même en hiver, quand ses branches toutes tourmentées sont à nu, il a une sacrée allure.
C’est souvent l’arbre des souvenirs : le tout premier à sortir ses fleurs blanches alors qu’il fait encore frisquet, et sûrement le premier noyau qu’on s’est amusé à mettre en terre quand on était gamin. Il n’est vraiment pas difficile, même si votre terre est un peu lourde ou argileuse, il fait avec et il s’installe sans broncher.
Son seul petit point faible, c'est qu'il est sensible aux blessures. Si vous devez sortir le sécateur, allez-y doucement et attendez un jour bien sec, parce qu'il a du mal à cicatriser après une grosse taille. Mais au fond, le secret avec lui, c'est de le laisser vivre sa vie. Contentez-vous de l'aider à garder un cœur bien aéré pour que le soleil vienne dorer ses fruits, et il vous remerciera avec tellement de prunes qu'il faudra inviter tous les voisins pour réussir à finir les tartes !
Champignon (Ascomycota)
Dessèchement des fleurs ; dépérissement des rameaux avec exsudation de gomme ; les fruits brunissent et se momifient sur l'arbre.
Forte humidité et pluie durant la période de floraison.
Champignon (Basidiomycota), Chondrostereum purpureum
Coloration gris argenté ou métallique (aspect 'plombé') du feuillage due au décollement de l'épiderme des feuilles. Brunissement central du bois visible en coupe transversale des rameaux. Dessèchement progressif des branches (descente de cime). Apparition de carpophores (champignons) en forme de consoles charnues, de couleur brun-violacé sur le dessus et pourpre vif sur la face inférieure, sur le bois mort ou dépérissant.
Températures fraîches et forte humidité automnale ou hivernale favorisant la libération des spores. Le champignon pénètre exclusivement par les blessures fraîches (taille, gel, casse mécanique). Très commun sur les Rosacées (pommier, poirier, prunier) mais aussi sur de nombreux feuillus. La maladie est favorisée par un manque de vigueur de l'arbre et des tailles effectuées en période humide.
Champignon basidiomycète (Rouille)
Taches jaunes sur le dessus, pustules brun-orangé à noires au revers. Chute prématurée des feuilles et affaiblissement de l'arbre.
Favorisé par les étés pluvieux (15-25°C). Rouille hétéroxène (Prunus et Anemone). Hivernage possible sur Prunus.
Champignon (Ascomycota), Monilinia fructigena (forme imparfaite : Monilia fructigena)
Noisettes brunes et pourries encore sur l'arbre ; souvent caractérisé par des anneaux concentriques de pustules fongiques beiges.
Forte humidité et températures douces pendant le développement du fruit ; suit souvent les dégâts d'insectes (comme le balanin).
Insecte (Hémiptère, Cochenille diaspine)
Amas de boucliers blancs circulaires sur le tronc et les branches. L'affaiblissement par succion de sève provoque le dépérissement des branches et du bois.
Préfère les climats tempérés chauds. Hiverne sous forme de femelles fécondées sur l'écorce. Plusieurs générations par an.
Insecte (Hyménoptère, Tenthredinidae)
Jeunes fruits perforés présentant une cavité noire remplie de déjections à l'odeur de punaise ; chute précoce des prunes.
Les adultes volent au moment de la floraison des pruniers pour pondre dans le calice des fleurs.
Virus (Potyvirus), Plum pox virus (PPV)
Anneaux et taches vert pâle sur feuilles. Sur fruits : déformations, anneaux chlorotiques et brunissement de la chair. Chute prématurée des fruits.
Transmis par pucerons (mode non-persistant) ou par greffage. Les symptômes sont plus marqués au printemps après une période de repos hivernal.
Champignon, Wilsonomyces carpophilus
Petites taches rouges/pourpres sur feuilles qui se perforent (aspect criblé). Taches et suintements de gomme sur fruits et rameaux.
Temps frais et humide en automne/printemps. Dispersion par les éclaboussures d'eau.